Les 2 milliards de pertes de trading d’UBS dans l’affaire Adoboli en septembre 2011, les 4,9 Milliards perdus par la Société Générale lors de l’affaire Kerviel en 2008, la perte de 600 millions des Caisses d’Epargne à la même époque sont elles dues à la volatilité issue des comportements de panique des marchés, ou à une organisation déficiente ? D’autres acteurs financiers peuvent ils être concernés ? Ces questions méritent...



