Comment rétablir la confiance des clients dans la gestion d'OPCVM, FCP, Mandats...
Par aat, lundi 24 août 2009 à 13:58 :: Techniques :: #22 :: rss
La dernière décennie a vu évoluer produits et gestion vers une science dite « dure », au détriment de la sécurité, voire de la performance des actifs. Face à cette « pseudo-scientifisation », Asatys Consulting propose à ses clients de reconsidérer leurs fondamentaux en insistant sur la clarification et l’institutionnalisation des processus de gestion.
Au cours des 10 dernières années des ingénieurs stratomathématiciens, sortis du berceau, ont modélisé à tout va, que ce soit dans la création de produits structurés, de fonds à cliquet avec garantie et barrière neutralisante, de modèles de cotation, de filière d’exécution ou encore d’établissement d’outils de suivi de risque.
Au fur et à mesure, clients et encadrement ne comprenaient plus un traitre mot à leurs produits ou outils.
Tout cela faisait partie d’une « scientifisation » des métiers financiers.
Les opérateurs qui s’intéressaient au comportement des intervenants étaient pris pour des rigolos.
Ceux qui travaillaient sur les marchés ordinaires (Actions/Obligations/options listées), ou sur des produits traditionnels (Fonds « long only ») étaient considérés comme des ringards.
La crise financière entamée en 2008 ramène aux fondamentaux.
Pour les asset managers, les fondamentaux, c'est se sortir d'un discours uniquement basé sur la croissance de l'AUM, ou sur la "performance absolue" que personne ne mesure de manière standardisée.
Chez Asatys Consulting, nous aidons nos clients à redéfinir leurs fondamentaux, à sécuriser leurs clients et leur performance :
Les paramètres :
- L’absence de formalisation ou de solidité du process met en risque la stratégie de développement.
- Ce risque peut se matérialiser chez les régulateurs, les prescripteurs, les clients (en cas de contre-performance).
- La commercialisation des produits et la stabilité des revenus sont directement liés à la volatilité intrinsèque de la « core asset class ».
- Ces éléments conjugués impactent directement l'image et la capacité commerciale de l'entité de gestion.
Les solutions :
- Formaliser et solidifier les process, les porter aux standards institutionnels (ce qui peut se faire pour tout process y compris discrétionnaire), tout en respectant la culture de la société de gestion (convictions, etc.)
- Expliciter la prise de décisions (inputs, recherche interne/externe, analyse crédit, réseau de contacts), sélection des valeurs, révision de la buy-list, allocation d’actifs.
- Décrire avec précision les techniques de gestion utilisées (instruments de couverture, gestion du risque de change, effets de levier, turn over/arbitrages), rôle de l’analyse technique, rôle des outils quantitatifs, contrôle de risque.
- Assister dans l’évolution et la stabilisation de l’équipe de gestion.
- Révision des documents commerciaux en fonction du process formalisé.
- compliance MiFID.
- Validation du reporting.
- Optimisation des coûts, analyse de rentabilité.
- Sécurisation des procédures.
- Identification des sous-traitances optimales.


Commentaires
1. Le vendredi 11 septembre 2009 à 13:06, par aat
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